Viol et traumatismes : comprendre, réparer, se reconstruire
Comment se réparer après un viol ou un traumatisme sexuel ? Reconnaître ses droits en tant que victime ne suffit pas. La reconstruction passe aussi par un parcours de réparation sur le plan psychique et corporel. Dans ce cadre, les séances de kinésiologie offrent le cadre rassurant qui favorise la reconstruction. Le kinésiologue possède, en effet, des techniques sécurisantes et performantes qui ne font pas appel au langage verbal. En voici le détail dans cet article.
Les conséquences d’un viol : un traumatisme profond
Un viol va bien au-delà d’un simple acte de violence sexuelle. Ce type de violence sexuelle laisse des empreintes durables sur l’esprit et le corps. Il porte atteinte à la personne dans son intégrité. Il génère ainsi un traumatisme au niveau de la mémoire émotionnelle, du corps et des repères relationnels.
Conséquences psychologiques : stress post-traumatique, honte, dissociation
Après une telle agression, la victime peut se sentir coupée d’elle-même. C’est un peu comme s’il existait une rupture entre son esprit et son corps. Cette tentative de dissociation permet au cerveau de survivre à l’agression.
Mais le stress post-traumatique, lui, demeure bien présent. Il s’accompagne d’une vigilance de tous les instants, de cauchemars et même, parfois, d’un effondrement émotionnel.
La victime est comme murée dans son silence. Elle ressent une profonde peur de jugement de son entourage, une honte et une culpabilité accrues. Le viol est ainsi inscrit au plus profond d’elle-même. Et il influence autant sa vision du monde que ses réactions.
Dans ce contexte, la kinésiologie peut être d’un réel soutien. Le kinésiologue aide la personne à comprendre que ses réactions et sa culpabilité sont les conséquences du traumatisme.
Conséquences sociales et relationnelles
Le traumatisme ne s’arrête pourtant pas au psychisme. Il impacte aussi les liens sociaux. Que ce soit en famille, au sein du couple ou au travail, la victime a, en effet, du mal à faire confiance à autrui. Elle doute de sa capacité à consentir, et elle en vient à éviter le regard des autres. Certaines personnes se replient sur elles-mêmes et n’ont plus d’interactions sociales. D’autres essaient, mais elles ont du mal à maintenir leurs relations affectives.
La kinésiologie permet de retrouver sa confiance en soi et d’aller vers les autres, que ce soit dans le cadre d’ une agression sexuelle ou d’autres types de traumatismes.
Que faire en cas de viol ? Les recours et soutiens
Comment surmonter un traumatisme psychologique d’une telle ampleur ? Explorons ensemble les dispositifs existants pour assurer sa protection et sa reconstruction.
Les démarches légales : dépôt de plainte, signalement, certificats médicaux
Qu’il s’agisse d’un viol commis sur une personne majeure ou un enfant, la première étape pour faire reconnaître l’acte passe par un dépôt de plainte auprès de la gendarmerie ou de la police. Il est aussi possible de se rendre dans un centre d’accueil spécialisé ou de réaliser un signalement sur une plateforme dédiée.
Même si cette démarche n’est pas simple en soi, elle permet de déposer une plainte sur le plan juridique. Une fois cette étape réalisée, un professionnel de santé effectue un examen médical. Ce dernier reste indispensable dans la procédure pénale. Le médecin constate les actes commis et les blessures éventuelles. Même si ce moment est souvent difficile, il est capital, car le certificat établi constitue une preuve dans la procédure pénale. Pour information, le délai de prescription en cas de viol est de :
- 20 ans lorsque la personne est majeure ;
- 30 ans, pour un mineur.
Lorsqu’il s’agit d’un délit, comme une agression sexuelle sans pénétration par exemple, le délai de prescription est de 6 ans.
Les structures d’aide et d’écoute
Il existe en France des structures qui offrent un soutien confidentiel et gratuit à toutes les personnes concernées par un viol :
- Les centres hospitaliers disposent d’un service d’écoute et d’accompagnement psychologique.
- Le 3919 est une ligne téléphonique accessible aux personnes violentées.
La psychologie énergétique, tout comme les autres approches en psychologie, aide la victime à briser son isolement pour retrouver un cadre de vie serein et sécurisant. La kinésiologie s’inscrit dans ce type d’approche.
Comment la kinésiologie peut-elle accompagner la reconstruction ?
En tant que thérapie psychocorporelle, la kinésiologie dispose de techniques de réparation qui n’utilisent pas le langage verbal. Elle libère la charge émotionnelle liée au traumatisme, sans que le consultant ait à se replonger dans son traumatisme et à raconter les faits.
La technique de l’unité craniosacrée, notamment, permet au kinésiologue de travailler des points précis dans le haut et le bas du corps. Elle rééquilibre les zones blessées ou meurtries après l’agression. La victime peut alors réinvestir son corps avec confiance. Elle se réapproprie son espace intérieur et retrouve l’énergie restée figée après l’agression.
Note : Cette technique n’est pas une pratique médicale et ne saurait remplacer une consultation auprès d’un professionnel de santé.
FAQ
Quelle est la différence entre viol et rapport non consenti ?
Le viol est un crime défini dans l’article 222‑23 du Code pénal. Il s’agit d’un acte de pénétration sexuelle de quelque nature sur la personne d’autrui, qu’il soit commis sous la contrainte, la menace, la surprise ou la violence.
Le 6 mars 2025, une proposition de loi a introduit la notion de non-consentement au niveau juridique. Un rapport non consenti est une agression sexuelle ou tout acte sexuel non consenti commis par une autre personne.
Peut-on être victime de viol dans le couple ?
Oui. Le viol peut avoir lieu au sein du couple. Comme cela a été expliqué précédemment, ce crime est puni par les articles 222-22 et 222-23 du Code pénal. Quant au non-consentement, la proposition de loi adaptée en mars 2025 devrait permettre de l’inscrire prochainement dans le droit français.
Un homme peut-il être victime de viol ?
Tout à fait. Un homme peut, comme une femme, être victime de violence sexuelle. D’ailleurs, la loi protège toutes les personnes, quel que soit leur sexe ou leur âge.
Comment réagir si un proche confie avoir subi un viol ?
La première étape consiste à écouter la personne avec bienveillance. Il est ensuite indispensable de l’encourager à prendre contact avec une plateforme d’aide ou à effectuer un dépôt de plainte auprès de la gendarmerie ou de la police. En tant qu’accompagnant ou victime, il est aussi possible d’obtenir des informations sur les droits et des formalités juridiques en passant par une plateforme d’aide.
Quels sont les effets à long terme d’un viol ?
Ce type d’agression engendre différentes formes de traumatismes :
- Des troubles du sommeil ;
- Du stress et de l’anxiété ;
- Un repli sur soi ;
- Et bien d’autres troubles encore liés à la somatisation (tensions chroniques, douleurs physiques inexplicables, etc.)
Notez que tous ces symptômes peuvent se déclencher bien des années après l’agression.
Comment la kinésiologie peut-elle soutenir le processus de réparation ?
La kinésiologie aide à libérer la mémoire émotionnelle de la victime, sans l’obliger à parler ou à revenir sur les faits. Elle cible les zones du corps meurtries et restaure ainsi la fluidité énergétique. Peu à peu, la personne retrouve son sentiment de sécurité et les tensions physiques issues de la somatisation se réduisent.