Métiers du bien-être : lequel vous correspond et comment vous lancer ?
Vous envisagez une reconversion professionnelle centrée sur l’humain ? Les métiers du bien-être permettent d’accompagner les autres, tout en exerçant une activité alignée avec vos valeurs. Kinésiologie, sophrologie, hypnose, naturopathie, etc. Plusieurs voies peuvent être envisagées. Voici quelques repères pour faire un choix cohérent avec vos aspirations…
Quels sont les principaux métiers du bien-être ?
Les métiers centrés sur le corps et le mouvement
Les nouveaux métiers du bien-être regroupent diverses disciplines dont les approches se fondent sur :
- Les sensations corporelles ;
- La posture ;
- La respiration ;
- Le geste.
La réflexologie, la relaxation corporelle, ou encore le massage bien-être conviennent particulièrement aux personnes qui souhaitent s’orienter vers une profession humaine centrée sur le corps.
Ce type de pratique attire souvent celles et ceux qui aiment accompagner par l’expérience, à travers des exercices, des mouvements et une attention portée aux manifestations physiques du stress et des tensions. Ces professions nécessitent de bonnes capacités d’observation et de réelles qualités de présence. Le professionnel doit, en effet, être attentif à la façon dont une personne bouge, respire ou exprime ses tensions.
En d’autres termes, le corps reste une porte d’entrée précieuse dans ces approches. C’est pourquoi ces métiers conviennent à des profils qui souhaitent favoriser un mieux-être global en ayant une pratique centrée sur le corps.
Les métiers centrés sur les émotions et l’accompagnement de la personne
D’autres métiers du bien-être, comme celui de sophrologue, sont davantage axés sur les émotions des personnes qui traversent des périodes de tension, de doute ou de transition. La sophrologie, par exemple, repose sur des techniques simples, comme la respiration contrôlée, la détente corporelle et la visualisation. Elle aide chacun à :
- Mieux comprendre ce qu’il ressent ;
- Accueillir ses émotions avec plus de recul ;
- Retrouver un équilibre intérieur plus stable.
Se former à la sophrologie permet ainsi d’accompagner des consultants dans la préparation à un événement important ou diverses problématiques, comme la gestion :
- Du stress ;
- De troubles du sommeil ;
- De certaines peurs.
L’objectif premier du professionnel est de les aider à mieux comprendre ce qu’ils ressentent, sans les juger. Il s’agit d’apaiser leurs angoisses, de manière à ce qu’ils retrouvent un équilibre intérieur plus stable.
Se reconvertir dans cette voie permet donc de mettre à profit son empathie, sa patience et son aptitude à écouter l’autre sans jugement.
Les métiers qui combinent les deux dimensions
D’autres professions du bien-être combinent un travail sur le corps et un accompagnement des émotions.
La kinésiologie, par exemple, repose sur l’idée que certaines tensions physiques peuvent révéler des blocages émotionnels. Grâce au test musculaire, le kinésiologue repère des déséquilibres corporels. Il mobilise ensuite différentes techniques pour aider la personne à se libérer de certaines tensions.
Ce métier du bien-être convient particulièrement aux personnes qui souhaitent accompagner l’autre, sans dissocier le vécu émotionnel du ressenti corporel.
Comment choisir le métier du bien-être qui vous correspond ?
Choisir une nouvelle profession ne consiste pas uniquement à trouver un métier du bien-être qui paie bien. Il est indispensable de partir de ses valeurs et de ce que l’on souhaite offrir aux autres.
Partir de ses valeurs et de ce que l’on veut offrir aux autres
Un premier travail d’introspection permet de faire le tri entre les métiers du bien-être :
- En fonction de leurs valeurs, de leur personnalité et de la manière dont elles souhaitent accompagner les autres, certaines personnes préfèrent s’occuper du corps et de ses tensions.
- D’autres, au contraire, se sentent plus attirées par un accompagnement émotionnel.
Pour connaître ses préférences, il est aussi essentiel de :
- De lister les qualités humaines et ce que l’on souhaite offrir aux autres ;
- Se projeter dans son activité future sur le long terme.
Prendre en compte ses contraintes de vie et son rapport à la formation
Une reconversion professionnelle ne se construit pas uniquement sur la motivation. Lorsqu’on souhaite changer de cap et pratiquer l’un des nouveaux métiers du bien-être, il faut s’assurer que son projet est compatible avec sa situation actuelle. Il est indispensable d’en évaluer la faisabilité en fonction :
- De son rythme de vie ;
- De ses contraintes familiales,
- De son budget ;
- Du temps que l’on peut réellement consacrer à son apprentissage.
Examinons plus en détail quels sont les atouts pour devenir kinésiologue.
Pourquoi la kinésiologie se distingue-t-elle parmi les métiers du bien-être ?
La kinésiologie se distingue des autres métiers du bien-être par son approche transversale.
Une approche globale qui travaille sur le corps, les émotions et les schémas
Cette approche permet ainsi d’identifier des signaux silencieux du stress, qui apparaissent parfois avant les premiers signes d’épuisement. Un kinésiologue ne s’intéresse pas uniquement à un symptôme isolé. Il met en évidence des déséquilibres corporels en lien avec les émotions et certains schémas de fonctionnement. Il dispose, en effet, d’outils puissants, comme le test musculaire, qui lui permettent de réaliser une lecture globale de la personne.
Il fait ainsi une lecture globale de personne qui tient compte de :
- Son histoire ;
- Ses ressentis ;
- Ses besoins concrets.
Un métier qui s’adresse à tous les publics
Le métier de kinésiologue peut convenir à différents profils. Il peut s’adresser à :
- Des personnes qui souhaitent donner un nouvel élan à leur carrière,
- Des auxiliaires de santé désireux de développer d’autres compétences ;
- Des personnes attirées par cette approche globale de l’accompagnement.
À titre d’information, l’école de kinésiologie Ekivie est ouverte à tous, sans aucune condition de diplôme. Pour découvrir les prérequis à l’inscription, les solutions de financement, les aspects concrets du métier (salaire, tarif d’un kinésiologue, etc.), inscrivez-vous à l’une de nos journées portes ouvertes à distance.
Se former à la kinésiologie : ce qu’il faut savoir avant de se lancer
Les critères d’une formation sérieuse et reconnue
Avant de s’inscrire à un stage de kinésiologie, il est indispensable de vérifier plusieurs points avec attention :
- La qualité du programme ;
- Son volume horaire ;
- La place accordée à la pratique ;
- L’expérience des formateurs ;
- Le suivi pédagogique des élèves ;
- Les modalités d’examen final.
Il faut également noter que la kinésiologie n’est pas un métier du bien-être reconnu par l’État. À ce titre, elle ne dispose pas d’un titre RNCP. De telles formations ne sont donc pas finançables par le CPF.
Ce que propose concrètement la formation Ekivie
Un programme complet en kinésiologie
La formation en kinésiologue Ekivie a été pensée pour les personnes qui souhaitent se reconvertir dans ce secteur. Elles peuvent suivre un cursus en 18 mois. Elle se déroule 100 % en présentiel auprès de formateurs chevronnés qui ont en moyenne 10 ans d’expérience en cabinet de kinésiologie.
Les cours sont organisés le week-end, en présentiel. Cela permet aux stagiaires de concilier plus facilement leur apprentissage avec leur activité professionnelle ou leurs obligations personnelles.
Une fois diplômés, la plupart des élèves installent leur propre cabinet. D’autres enrichissent leur pratique et intègrent cette discipline à leur spécialité.
L’obtention d’une certification en kinésiologie
À l’issue de leur parcours, les élèves obtiennent la certification de l’école.
Ekivie possède également une certification Qualiopi. L’école est aussi affiliée à la Fédération européenne des Écoles (FEDE). Elle est également reconnue par la Fédération française des Kinésiologues.
Un accompagnement dans la recherche de solution de financement
Comme nous l’avons dit plus haut, la kinésiologie n’est pas un métier du bien-être reconnu par l’État. À ce titre, elle ne dispose pas d’un titre RNCP, ce qui explique que la formation ne soit pas éligible au CPF. En revanche, d’autres solutions existent. L’école Ekivie propose notamment un échelonnement des frais sur toute la durée du parcours.
De plus, selon le profil de l’élève, certaines aides ou prises en charge peuvent également être envisagées via l’employeur, les OPCO, les fonds d’assurance formation, l’AGEFICE, le FIF-PL ou encore France Travail.
FAQ
Quel métier du bien-être est le plus porteur aujourd’hui ?
Plusieurs métiers du bien-être offrent de belles perspectives dans le cadre d’une reconversion professionnelle. Tout dépend de la spécialisation choisie, de la demande locale et de la manière dont vous souhaitez accompagner les autres. La kinésiologie et la sophrologie permettent notamment d’accompagner les consultants dans leur recherche d’un mieux-être global.
Peut-on vivre de sa passion dans un métier du bien-être ?
Tout à fait. Les métiers du bien-être représentent de réelles opportunités professionnelles pour les personnes qui souhaitent s’investir dans l’écoute, l’accompagnement et la relation humaine.
Quelles sont les différences entre kinésiologie et sophrologie ?
La kinésiologie propose une approche globale qui prend en compte le corps, les émotions et les schémas de fonctionnement personnels.
La sophrologie, quant à elle, guide le consultant à travers des exercices guidés fondés sur la détente, la visualisation et la respiration.
Même si ces deux approches se distinguent par leurs outils, elles poursuivent un objectif commun : accompagner les adultes ou les enfants vers un mieux-être global.
Notez que ni la kinésiologie ni la sophrologie ne remplacent des soins médicaux. Ces approches s’inscrivent dans une démarche complémentaire au soin.
Combien de temps dure une formation dans le bien-être ?
La durée d’une formation dépend de l’école et du format choisi :
- Chez Ekivie, la formation de kinésiologie s’étale sur 12 à 18 mois et représente 670 heures de cours théoriques et pratiques.
- Chez Sophronesis, la formation complète en sophrologie dure 6 mois et comprend 12 jours de formation.
Ces deux cursus sont uniquement proposés en présentiel. Ils commencent par un stage découverte de 2 jours, qui permet aux futurs professionnels de se familiariser avec la discipline et de vérifier si elle est alignée avec leur projet.